Les applications mobiles citoyennes ont le vent en poupe. En plus de leur rôle d’information et d’expression des citoyens dans les communes, elles sont souvent présentées – à tort – comme des solutions d’alerte à la population. Résultat : de nombreux édiles y souscrivent, croyant se doter d’un outil de prévention des risques.

Conscient de cet engouement et du manque d’information des élus, le leader français des solutions d’alerte à la population, ciitélécom, a décidé de rétablir la vérité et le juste prix sur le marché. Pour cela, il lance sa propre application citoyenne avec un positionnement très offensif.

Un marché en plein boom

Depuis 4-5 ans, les applications d’information et de communication avec les administrés se sont largement multipliées et démocratisées. Près de 8000 communes en seraient équipées, selon ciitélécom.

Ce marché est porté par un potentiel massif de mobinautes[1], un usage des applications de plus en plus intensif et une profonde évolution de l’implication citoyenne.

Ne pas confondre application mobile citoyenne et solution d’alerte à la population

Mais ces applications ne sont pas de véritables solutions d’alerte à la population. En effet, basées sur l’anonymat et leur téléchargement spontané, elles ne permettent ni l’envoi ciblé d’alerte, ni la remontée de l’accusé de réception de celle-ci et donc le suivi de la population soumise au risque.

Au contraire, les systèmes d’alerte à la population s’appuient sur une base de données enrichie pour une communication ciblée. Ils s’inscrivent dans le cadre d’un plan communal de sauvegarde et leur efficacité les rend opposables devant les tribunaux.

En outre, les applications mobiles citoyennes sont souvent valorisées par leurs concepteurs comme des solutions d’alerte et interprétées ainsi à tort par les édiles. A la clé, une tarification excessive et déconnectée des performances réelles.

C’est pourquoi, ciitélécom a décidé de mettre son expertise de la communication instantanée au profit du développement d’une telle application, complémentaire à sa traditionnelle solution d’alerte – téléalerte. L’objectif : fournir aux maires une application d’information citoyenne performante et justement tarifée.

OyéOyé, la performance au juste prix

Après un an de développement, l’entreprise lance OyéOyé, une application mobile téléchargeable gratuitement sur les principaux stores (App store et Play Store). Simple à administrer, anonyme, gratuite et ergonomique pour l’usager, elle adopte un positionnement très offensif car :

Elle cumule le meilleur des fonctionnalités des applications concurrentes étudiées ;
Elle est lancée massivement avec la création d’un compte d’essai pour chacune des 36000 communes de France ;
Elle affiche un tarif parmi les plus bas du marché (à partir de 100€/an), basé sur le rapport réel coût/fonctionnalités offertes.

Grâce à OyéOyé, ciitélécom pourrait rapidement se hisser au niveau actuel du leader du marché. L’entreprise entend surtout défendre son cœur de métier – l’alerte – et offrir aux communes un outil de communication complémentaire et/ou connectable directement à sa solution téléalerte, pour une gestion simplifiée.

« Aujourd’hui, nous estimons qu’environ une commune sur 5 est équipée d’une application mobile citoyenne. Le marché est porteur mais très volatile du côté des acteurs. Et surtout, il ne faut pas tromper les communes ! Ces solutions sont très intéressantes pour la vie démocratique et quotidienne mais ce ne sont pas des outils performants d’alerte à la population » explique Philippe Jauneau, CEO de ciitélécom

Testez vous-même l’application citoyenne de votre commune en téléchargeant l’app OyéOyé
 
A quoi sert une application citoyenne ?

Elle permet au citoyen de :

Consulter les actualités de ses centres d’intérêt et groupes de diffusion (ville, école, entreprise, club, association, etc.),
Recevoir automatiquement, par notification, les nouvelles actualités liées (interventions de services municipaux, changement d’horaires du club, menu de la cantine, etc.).
Signaler des événements relatifs à diverses problématiques (infrastructures, chaussée/voirie, propreté/recyclage, tranquillité publique, etc.).

Comment la collectivité gère-t-elle ce type d’application ?

La collectivité, en tant qu’administrateur, accède très facilement depuis un ordinateur, un smartphone ou une tablette, à une interface de gestion ergonomique (téléalerte ou OyéOyé) pour actualiser les informations, planifier l’envoi de messages, consulter les archives, etc.

En outre, OyéOyé de ciitélécom permet des accès privés à certains centres d’intérêt (accès possible avec mot de passe uniquement) pour communiquer des informations à des listes restreintes.

Les centres d’intérêt peuvent également cloisonner l’information au sein de groupes de diffusion distincts.

Il est également possible d’ajouter des centres d’intérêt supplémentaires et des champs dynamiques au sein de ceux-ci.

[1] 78,4 millions d’abonnés au mobile selon l’Arcep au T1 2021, dont plus de 90% est équipé de smartphones

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