L’Afrique en ligne de mire

Les 24 et 25 septembre 2018 aux 3èmes Rencontres Africa, ce sont plus de 2 000 décideurs qui sont attendus à Paris, plus de 40 conférences ou ateliers qui seront organisés. C’est un moment privilégié dans l’année pour rencontrer des décideurs, pour faire des affaires ou accroître son réseau relationnel en Afrique.

Comme l’a rappelé le Président de la République dans son discours aux ambassadeurs fin août dernier, le développement économique du continent africain est à la fois une opportunité historique pour les entrepreneurs français, mais aussi une nécessité pour la stabilité mondiale.

Après le succès des Rencontres Africa 2016 et 2017, nous lançons une manifestation économique majeure et d’un nouveau
genre, axée sur le partenariat économique entre entreprises, plus à l’écoute des besoins de l’Afrique et plus tournée vers les PME.
La 3ème édition des Rencontres Africa, qui sont organisées en alternance entre la France et l’Afrique, se tiendra à Paris et sera
marquée par une évolution sectorielle forte avec pour objectif de hausser nettement la valeur ajoutée pour les entreprises
participantes.

Les Rencontres Africa ont suscité des deux côtés des attentes et créé une dynamique.
Pour que celles-ci se concrétise au niveau business et pour que la manifestation serve son objectif, les organisateurs ont
fortement fait évolué la manifestation en créant des sections sectorielles au sein des rencontres généralistes.

Les trois secteurs qui ont été choisis pour l’édition 2018 : la santé, l’agroalimentaire-agriculture, les infrastructures et le
bâtiment qui représentent 70% des demandes des visiteurs de l’année 2017 et correspondent clairement aux grandes attentes
de l’Afrique.
Ces secteurs ont fait l’objet d’un recrutement spécifique d’entreprises et de conférenciers avec des programmes d’une richesse
assez exceptionnelle.
Si la manifestation est organisée en rendez-vous BtoB, ce qui a fait son succès, la nouveauté 2018 sera les speed-matchings
sectoriels qui permettront à des centaines d’entrepreneurs de se rencontrer… Une manière efficace d’enrichir son carnet
d’adresses.


@patrick Rouit- Croissance Investissement

 

Selon le rapport annuel du Club Santé Afrique, il manque au continent 1 million de travailleurs de Santé pour atteindre les Objectifs du
Millénaire pour le Développement (OMD). A titre de comparaison, l’Europe compte 32 médecins pour 10 000 habitants alors l’Afrique n’en
compte que 2. Même constat pour les infirmiers, avec 79 soignants en Europe pour 10 000 habitants contre 11 en Afrique.
Cependant, le secteur de la Santé est en pleine évolution, d’autant plus que la transformation numérique de l’offre de soin représente
41% des établissements de santé (prescriptions informatisées de médicaments, de biologie, d’imagerie et d’actes infirmiers). Les besoins
d’investissement sont grands et viendront pour deux tiers du secteur privé. Plus de 4% du PIB global seront consacrés aux systèmes
sanitaires selon l’OMS.

Le secteur de la santé représente un enjeu stratégique pour le développement de l’Afrique mais malgré une croissance très
encourageante, le continent doit toujours faire face à la santé fragile de l’ensemble de la population. Pour pallier à l’insuffisance des
systèmes sanitaires, de plus en plus d’initiatives voient le jour.

Cette année, les Rencontres Africa viennent mettre en lumière les diverses problématiques et solutions liées secteur de la
Santé par le biais de conférences plénières, d’ateliers métiers et rendez-vous BtoB. L’objectif de cet événement est de proposer des
rencontres entre entreprises africaines et françaises, pour favoriser les échanges, multiplier les partenariats et évoquer les conditions
de croissance accélérée et créatrice d’emplois.

 

LES RENCONTRES SECTORIELLES Agro/Agri

D’après un rapport de la banque mondiale, le marché de l’agriculture et l’agroalimentaire africain représente aujourd’hui 313
milliards de dollars et pourrait tripler d’ici 2030 jusqu’à atteindre 1 000 milliards de dollars.
Ce secteur est pourtant actuellement mal exploité, puisque le continent n’utilise que 2% de ses ressources en eau pour une utilisation
mondiale moyenne de 5%. De plus, l’Afrique se confronte à un pourcentage important de pertes après récolte, allant jusqu’à 20%.
Malgré les obstacles à franchir, l’Afrique s’illustre aujourd’hui comme un eldorado pour le secteur et de nombreuses opportunités sont à
saisir, liées aux plans nationaux d’investissement, à l’évolution démographique mais aussi au travers des nouveautés numériques et des
évolutions des modes de consommation.
Afin de suivre au plus près les évolutions du secteur Agroalimentaire et Agriculture, des sujets techniques (aspects réglementaires,
juridiques, droits de propriété…) seront traités en conférences plénières et ateliers de travail pour permettre d’anticiper les tendances et
évolutions à venir.
De nombreuses personnalités exceptionnelles seront présentes pour cette rencontre sectorielle tout au long de ces deux journées.

 

LES RENCONTRES SECTORIELLES BTP/Infrastructures

En plein essor en France, le secteur BTP et Infrastructures représente à lui seul un total de 150 milliards d’euros de chiffre d’affaires, dont
128 milliards uniquement en métropole, pour une proportion de 1,5 millions d’actifs au total. Cette croissance s’explique principalement
par la construction de logements neufs, en progression de 12,8% en 2017 et 8,9% en 2018. Alors que ce secteur semble être au beau fixe
en France, qu’en est-il de la situation en Afrique ? Selon un rapport annuel de la BAD (Banque Africaine de Développement), le continent
doit investir entre 130 et 170 milliards de dollars par an dans l’Infrastructure, cependant cet investissement ne s’élevait qu’a 62 milliards
de dollars pour l’année 2016. La croissance de ce secteur n’est pas uniforme sur l’ensemble du continent, montrant ainsi des faiblesses
structurelles importantes.
Le développement des infrastructures étant l’enjeu majeur du développement africain, il conditionne également le développement
des autres secteurs. Selon la Banque Africaine de Développement, « Le retard industriel du continent s’explique principalement par le
manque d’infrastructures de production électrique, hydraulique et de transports, lesquelles permettraient aux entreprises de prospérer
dans ces industries aux forts avantages comparatifs. »
Il est facilement possible de constater quelques grandes tendances, liées aux stratégies différentes des États et des acteurs : Ville nouvelle,
énergie propre, assainissement des eaux…
Quels sont les axes sur lesquels les coopérations entre entreprises françaises et africaines sont souhaitables ?
Ces rencontres sectorielles BTP et Infrastructures permettront aux participants de rencontrer un maximum d’opérateurs locaux, de
collecter des informations opérationnelles, de prendre part à des rendez-vous qualifiés avec les décideurs du secteur et de trouver des
partenaires et distributeurs.

 

Pour permettre à tous les participants d’être certains d’obtenir des contacts fiables et ciblés pour le développement de leur activité
en Afrique, près de 10 pavillons de pays seront présents pour cette 3ème édition.

Niger, RDC, Sénégal, Togo, Tunisie, Algérie, Bénin, Côte d’Ivoire, Ethiopie, Mali, Marocµ.
Chacun de ces espaces accueillera une délégation de chefs d’entreprises, ses représentants des secteurs publiques,
des fédérations professionnelles et des organisations patronales.

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