mar. Juin 18th, 2024

ous l’impulsion de son directeur Mathias Vicherat, Sciences Po inscrit les transformations environnementales au cœur de son plan stratégique, de son projet pédagogique et de ses travaux de recherche.

L’Institut pour les transformations environnementales lancé ce 6 novembre 2023 donne une nouvelle dynamique à toutes les initiatives de Sciences Po pour devenir l’université européenne de référence sur ces enjeux. Il permettra de promouvoir le positionnement unique de Sciences Po en donnant visibilité et cohérence – en France comme à l’international – aux initiatives et programmes existants, et d’accompagner l’approfondissement de l’offre académique et de recherche, en accélérant l’ouverture vers d’autres sciences.

Porté par l’ambition d’apporter des réponses concrètes aux défis actuels et aux attentes des nouvelles générations, de comprendre son temps pour agir sur le monde, Sciences Po occupe une place singulière dans le débat public, au cœur de la Cité. L’Institut pour les transformations environnementales vise ainsi à contribuer à une politique nouvelle de diffusion et de valorisation des savoirs.

 

« Face aux bouleversements majeurs qui sont à l’œuvre et à l’urgence d’y apporter des réponses, il est de la responsabilité d’une université formant des décideurs en matière de politiques publiques et de stratégies privées, d’accompagner les besoins de renouvellement des modes de pensée, des questionnements, des appareils conceptuels et des grilles d’analyses. Notre Institut pour les transformations environnementales est pensé pour être utile au débat public en contribuant à une politique nouvelle de formation et de recherche, de diffusion et de valorisation des savoirs. Il est l’expression de notre triple ambition : répondre aux aspirations des nouvelles générations, comprendre notre temps pour agir sur le monde, et transformer les convictions de nos étudiants en capacités d’action » – Mathias Vicherat, directeur de Sciences Po.

 

L’Institut est créé dans le cadre du projet TIERED (“Transforming Interdisciplinary Education and Research for Evolving Democracies”), lauréat de l’appel à projets ExcellencES du 4e programme d’investissements d’avenir, aux côtés de ses partenaires: le CNRS, l’IFREMER, l’INED, l’INRIA, l’INSERM, l’INALCO, l’Université Paris Cité, et l’IDDRI.

Financé pour 10 ans[1], TIERED a démarré en janvier 2023 pour répondre notamment aux enjeux auxquels les systèmes démocratiques font face dans un contexte de transformations environnementales et de mutation en profondeur des sociétés.

Il permet d’engager une nouvelle étape de développement de l’université pour la recherche, la formation et la diffusion des savoirs.

Les initiatives de l’Institut pour les transformations environnementales bénéficieront aussi de levées de fonds dédiées, menées auprès de mécènes.

Parmi les activités visées : actions de recherche structurantes avec les partenaires, enseignements, doubles diplômes, recrutement d’enseignants-chercheurs et de post doctorants, accueil de professeurs invités, activités de diffusion et de valorisation des savoirs dans la Cité, et insertion dans de grands réseaux (Alliance U7+, GAUC) pour rendre visible l’action des établissements de recherche et d’enseignement en faveur des objectifs de l’Accord de Paris.

 

L’Institut est placé sous la direction de Charlotte Halpern, docteure en sciences politiques, chercheuse au Centre d’études européennes et de politique comparée de Sciences Po. 

Il s’appuiera sur un comité de pilotage interne pour faire le lien avec l’ensemble des communautés de Sciences Po et accompagner la transformation de l’établissement, et deux autres instances de gouvernance :

  1. un conseil scientifique rassemblant des membres de la faculté permanente de Sciences Po, du CNRS, des partenaires du projet TIERED et des experts internationaux.
  2. un conseil des parties prenantes présidé par Jean Jouzel, personnalité scientifique de renommée mondiale, et qui réunit élus, institutionnels, entreprises, associations, ONG, étudiants et personnalités.

L’Institut est aussi intégré à l’instance de direction du projet TIERED et présente ses travaux au comité des partenaires.

[1] Le soutien de près de 16 M€ est géré par l’Agence nationale de la recherche, au titre de France 2030, sous la référence ANR-22-EXES-0014.

« La création de l’Institut pour les transformations environnementales constitue une formidable opportunité pour Sciences Po d’approfondir et d’intensifier les efforts engagés depuis une quinzaine d’années pour répondre au défi majeur que constitue la crise environnementale pour les sociétés démocratiques. Sciences Po s’engage ainsi à produire des savoirs permettant de penser la complexité des transformations environnementales et leurs effets, répondre au besoin de formation de professionnels de haut niveau et être force de propositions et de solutions face aux choix difficiles qui s’annoncent.

La singularité de cet Institut se fonde sur trois marqueurs fort : proposer un agenda de transformation ambitieux nécessaire pour accompagner le changement dans la manière d’envisager la production de connaissances et la formation des générations futures ; promouvoir l’apport des sciences humaines et sociales pour permettre aux sociétés contemporaines de se déployer dans un espace ‘juste et sûr’ tout en répondant aux problèmes persistants auxquels elles font face ; s’appuyer sur de solides partenariats pour permettre des échanges accrus avec d’autres secteurs des sciences. » – Charlotte Halpern, directrice de l’Institut pour les transformations environnementales. 

 

 

SCIENCES PO, L’UNIVERSITÉ EUROPÉENNE DE RÉFÉRENCE SUR LES ENJEUX LIÉS AUX TRANSFORMATIONS ENVIRONNEMENTALES

Le lancement de l’Institut pour les transformations environnementales donne une impulsion et un cadre nouveaux à la dynamique profonde de renouvellement des enseignements et du travail de recherche à Sciences Po, afin de mieux prendre en compte l’enjeu des transformations environnementales.

 

Formation

Plus de 250 cours abordent le sujet des transformations environnementales selon des perspectives disciplinaires spécifiques mais aussi de manière interdisciplinaire.

Plusieurs enseignements de méthode centrés sur des sources spécifiques (grandes enquêtes, fonds d’archives, rapports publics, textes juridiques, etc.) complètent ces cours.

 

 

Au Collège universitaire :

Un cours obligatoire de « Culture Écologique » a été créé en janvier 2023. Il est dispensé en français et en anglais sur les 7 campus (Paris, Dijon, Le Havre, Nancy, Menton, Poitiers, Reims) à l’ensemble des étudiants de première année du Collège universitaire pour les initier aux enjeux liés aux transformations environnementales. Engageant l’ensemble des disciplines qui structurent le cursus de Sciences Po – la science politique, l’histoire, l’économie, la sociologie et le droit – ce cours se veut également une ouverture sur d’autres secteurs des sciences, comme les sciences de la nature et du vivant, la santé ou les sciences de l’ingénieur. Il se divise en deux temps forts :

  • 18 heures de cours magistral en format intensif d’une semaine en janvier.
  • 6 heures d’enseignements complémentaires dispensées pendant les cinq premières semaines du semestre de printemps par des académiques et ingénieurs des sciences du vivant et de la nature, à travers des conférences générales abordant des problématiques environnementales spécifiques, en lien avec les débats de politiques publiques.

 

Dans les Écoles (niveau master) :

La question de l’impact a été placée au cœur du projet pédagogique de Sciences Po et des enseignements, et a guidé le travail réalisé au cours des dernières années sur les maquettes pédagogiques des masters afin de proposer aux étudiants des formations qui répondent à leurs aspirations d’engagement et d’action face aux grands enjeux contemporains.

 

École d’Affaires Publiques :

  • Une spécialité Energy, environment and sustainability est disponible pour les étudiants au sein du Master affaires européennes et du Master politiques publiques.

Paris School of International Affairs :

  • Master in Environmental Policy.
  • Master in International Energy
  • PSIA offre des spécialités transversales à leurs formations, parmi lesquelles Environment and Sustainability et Food and Agriculture.

École Urbaine :

  • Master Governing Ecological Transitions in European Cities, ouvert en 2020-2021.

École du Management et de l’Impact :

  • Mise en place en 2023-2024 d’une offre de cours communs en M1 autour de l’impact environnemental et social des entreprises, mais aussi autour de la compréhension du rôle de la donnée. Un éclairage sera apporté par les sciences sociales sur les liens entre entreprise, environnement et société. 
  • 3 masters évoluent afin de prendre en compte l’impact dans toutes ses dimensions, mais aussi en lien avec les nouvelles orientations des secteurs professionnels visés :
    • Finance and Strategy.
    • international Business and Sustainability.
    • RH & Gouvernance durable.
  • Plus largement, chacun des masters de l’EMI présentera une offre d’enseignements approfondissant les sujets environnementaux et de transition (mesure d’impact, bilan carbone, finance durable et green bonds, gouvernance durable, etc.).
  • Lancement de l’Impact Studio en mai 2023 : co-construit avec le Centre pour l’entrepreneuriat et en partenariat avec Accenture, l’Impact Studio est à la fois un programme de formation et un dispositif d’accompagnement proactif. Il a pour objectif de former les étudiants à la recherche-développement de modèles d’affaires intégrant les critères de l’impact. Il a pour ambition de réunir étudiants, universitaires, institutions internationales et entreprises autour de business models

École de Journalisme : 

  • En M1 : l’enseignement “Politique de la Terre” est obligatoire dès le premier semestre. Des ateliers de production journalistique sur la couverture des enjeux climatiques sont déployés au deuxième semestre, donnant lieu à la publication d’articles sur le site dédié, baptisé “acclimater”.
  • En M2, trois initiatives ont été lancées : la série de podcasts “atterrir”, une semaine intensive d’éditions spéciales en direct du Salon de l’agriculture et l’enquête en consortium international “Heat Up” sur l’impact du réchauffement climatique sur la santé des travailleurs (vidéo d’explication).

École de Droit :

  • La clinique de l’Ecole de droit, à travers son axe dédié sur les questions de justice environnementale et transition écologique (JETE) est un programme pédagogique original, situé à mi-chemin entre cours théoriques et stages pratiques. Il vient compléter les enseignements en droit sur les transformations environnementales pour permettre, outre l’ouverture à la pluridisciplinarité et aux dynamiques transnationales, une approche contextuelle et adaptée aux exigences de la pratique contemporaine du droit. 

École de la Recherche : 

  • Les programmes de master de l’EDR proposent, dans leurs maquettes pédagogiques, des enseignements visant à former les futurs jeunes chercheurs et chercheuses à l’étude des transformations environnementales, en les initiant notamment aux méthodes permettant d’appréhender scientifiquement ces phénomènes nouveaux, comme par exemple Nature and History in Political Thought, Topics in Public, Health and Environmental Economics, ou encore Introduction to Environmental History.
  • Les transformations environnementales infusent également les travaux de recherche des élèves puisqu’entre 20% et 30% des mémoires de recherche soutenus à l’EDR abordent à titre principal une ou plusieurs des transformations environnementales contemporaines.

 

Doubles diplômes :

Plusieurs doubles diplômes s’inscrivent dans une perspective interdisciplinaire, ouverte sur d’autres secteurs des sciences.

Au Collège universitaire :

  • BASc (Bachelor of Arts and Sciences) sur le campus de Reims avec l’Université de Reims Champagne-Ardenne, en sciences humaines et sociales et sciences de la vie, autour de la thématique “Environnement et société durables“.
  • BASc sur le campus de Paris avec l’Institut de physique du globe de Paris de l’Université de Paris, en sciences humaines et sociales et géosciences, portant sur les “Politiques de la terre“.

Dans les écoles de Master :

  • Double Diplôme avec AgroParisTech (PSIA, EAP, EMI, Ecole urbaine) : Double diplôme avec l’Institut des sciences et industries du vivant et de l’environnement.
  • Double diplôme avec Sorbonne Université (PSIA) : Sciences et politiques de l’environnement.

 

Les diplômés de Sciences Po :

L’enquête Jeunes Diplômés 2023 sur la promotion 2021 révèle que 51% des diplômés en activité ont des missions qui intègrent les enjeux de responsabilité sociale et environnementale.

Parmi ceux-ci, 93% estiment que leur formation à Sciences Po leur a permis d’acquérir les savoirs nécessaires à la compréhension de ces enjeux

 

 

Recherche

Chiffres clés :

+40 enseignants chercheurs permanents mènent des travaux portant sur l’étude des transformations environnementales. Ils sont répartis dans l’ensemble des centres de recherche et des départements. La liste des chercheurs travaillant sur la question environnementale est disponible sur l’annuaire de la recherche de Sciences Po.

Au cours des prochaines années, une trentaine d’universitaires spécialistes des questions environnementales rejoindront les enseignants-chercheurs qui travaillent déjà dans ce domaine.

+40 doctorants travaillent soit directement sur ces problématiques, soit en les intégrant dans leur programme de recherche.

10 chercheurs post doctoraux ont été recrutés en 2023 pour une durée de 3 ans avec le Fonds Bruno Latour : Pia Bailleul, Camille Besombes, Inès Calvo, Bastien Cabot, Anastasiya Halauniova, Gustav Kalm, Thomas Kayzel, Oda Nedregard, Cassandre Rey-Thibault, Emelyn Rude.

 

Thématiques de recherche :

 

Les 11 laboratoires et centres de recherche de Sciences Po se sont emparés du sujet des transformations environnementales qu’ils abordent sous des angles divers. Outre les cinq disciplines de Sciences Po (la science politique, l’histoire, l’économie, la sociologie et le droit), la philosophie et l’anthropologie sont représentées. 

 

Grandes thématiques de recherche :

  • Politiques du changement climatique, politiques de l’énergie, politiques environnementales.
  • Santé environnementale, gouvernement des risques en santé et environnement, analyse de l’action publique dans les domaines de la santé et de l’environnement.
  • Politiques et conflits environnementaux.
  • Systèmes de pensée et d’encadrement du milieu naturel, place de l’écologie dans le processus de démocratisation, crises politiques et crises écologiques.
  • Économie climatique et environnementale, économie de l’environnement, macroéconomie environnementale appliquée, interactions entre énergie, économie et environnement.
  • Écologie politique, écologie politique des infrastructures urbaines.
  • Militantisme, sociologie des ONG environnementalistes, mouvements anti-publicitaires et de consommation responsable.
  • Inégalités sociales et environnement, changement environnemental et enjeux sociaux.
  • Droit de l’environnement, droit de l’Anthropocène, éthique de l’environnement.
  • Histoire environnementale.

 

Exemples de thèses en cours

  • Droit :
    • Les origines du droit international de la biodiversité (1789-1939).
    • Refracting the law: how solar geoengineering could change science and the law. 
  • Économie : 
    • Analyse économique des conséquences de l’accident nucléaire.
  • Science Politique : 
    • Les politiques climatiques et la géographie des attitudes et des perceptions : un obstacle au succès et à l’acceptabilité de la transition bas-carbone en Europe ?
    • Un climat conflictuel ? Une étude comparée des réponses des élus nationaux au changement climatique dans quatre pays européens.
    • La construction de la politique polaire chinoise. Un enjeu géopolitique pour la gouvernance internationale des pôles au XXIe siècle.
    • Le mouvement des communautés énergétiques en milieu urbain.
    • Vie sociale et politique de crises biologiques dans le bassin du fleuve Congo et l’Est de la République démocratique du Congo.
  • Sociologie : 
    • Les intermédiaires de la cause environnementale. La structuration d’une offre juridique dans le champ du droit de l’environnement de 1970 à nos jours en France.
    • Faire public avec des données : une étude comparative des mobilisations contre la pollution de l’air à Paris et Buenos Aires.
    • Déléguer pour verdir ? Mutations du travail agricole et politiques de transition écologique.
  • Histoire : 
    • Forests and Power in United States Empire 1891 – 1914.

 

L’atelier interdisciplinaire de recherches sur l’environnement (AIRE) permet, depuis 2018, de structurer un collectif de recherche interdisciplinaire, pour partager et diffuser les recherches sur l’environnement conduites à Sciences Po, de croiser les disciplines des sciences humaines et sociales, et d’engager une réflexion sur les approches et les pratiques de la recherche portant sur ce sujet.

 

Initiatives impliquant d’autres disciplines que les sciences humaines et sociales:

En plus de soutenir le développement d’une communauté de recherche dynamique, l’Institut pour les transformations environnementales assure la coordination, améliore la visibilité et développe des liens au-delà des sciences humaines :

  • Le Centre des Politiques de la Terre, créé en 2019 dans la continuité du programme Politique de la Terre mis en place par Bruno Latour, travaille sur la nécessaire convergence des sciences naturelles et expérimentales et des sciences humaines et sociales afin d’étudier les enjeux complexes de l’Anthropocène. Cette initiative a permis l’ouverture vers d’autres secteurs des sciences avec le soutien de l’IdEx dans le cadre de la collaboration avec Université Paris Cité.
  • Un axe dédié aux politiques environnementales a été créé en 2020 au sein du LIEPP (Laboratoire interdisciplinaire d’évaluation des politiques publiques) pour renforcer la recherche évaluative sur la gouvernance et les politiques publiques de transition écologique.

 

Initiatives visant à la diffusion et la valorisation des savoirs ;

  • La Chaire européenne “développement durable et transition climatique”, créée en 2020 et dirigée depuis 2022 par Marc Ringel, a pour ambition d’apporter de nouveaux éclairages à toutes les organisations, nationales, européennes et internationales, soucieuses de faire progresser le développement durable, en articulant transition climatique, développement économique et inclusion sociale. Elle fédère un ensemble d’acteurs et de chercheurs, français ou internationaux, afin de créer une véritable dynamique pluridisciplinaire et transversale.
  • Depuis 1995, l’Atelier de cartographie de Sciences Po contribue à la formation en élaborant des contenus pédagogiques et scientifiques et en participant à des projets de recherche et à des publications. Par la nature de ses travaux, cet atelier participe aux missions de Sciences Po de production et de diffusion de savoirs qui éclairent les grands enjeux contemporains et alimentent le débat public, parmi lesquels la transformation environnementale. 

Retrouvez ici des exemples de visuels créés par l’Atelier de cartographie.

 

Principaux partenariats de recherche :

  • Des partenaires académiques stratégiques : instituts nationaux de recherche (CNRS, IFREMER, INED, INSERM) et universités (INALCO et Université Paris Cité) pour renouveler l’offre d’enseignements, développer des programmes et équipements de recherche innovants dans le cadre du projet TIERED.
  • Des accords avec plusieurs partenaires académiques de Sciences Po de renommée internationale, par exemple : Columbia University, University of Toronto, Australian National University, National National University of Singapore, University of Tokyo, London School of Economics, Centre European University.
  • Des collaborations avec des think tanks majeurs en matière d’environnement et de développement durable à partir du partenariat historique avec l’IDDRI, pour soutenir l’impact de la recherche sur les politiques et la formation des décideurs.
  • Des partenariats avec des acteurs publics et privés pour ancrer la recherche en sciences sociales dans la réflexion sur le marché du travail et le changement transformateur.

 

À propos de Sciences Po

Depuis 1872, Sciences Po se donne pour mission de former des esprits libres et des acteurs engagés au service de la société. Elle place l’excellence académique et l’ouverture sociale au cœur de ses valeurs. La singularité de son projet pédagogique s’illustre par une démarche pluridisciplinaire ancrée dans les sciences humaines et sociales, une forte ouverture internationale et une capacité à allier savoirs fondamentaux et expertise professionnelle grâce à ses 290 enseignants-chercheurs et 4600 enseignants vacataires.

En tant qu’université de recherche de rang mondial forte de onze centres de recherche, Sciences Po assume une responsabilité sociale en proposant des réponses aux grands enjeux contemporains, au premier rang desquels les transformations environnementales et numériques, les évolutions de l’action publique et la lutte contre les inégalités et les discriminations. Condition indispensable de la démocratie et du progrès social, la défense de la liberté académique est également au cœur de son projet universitaire.

Chaque année, l’institution forme 15 000 étudiants dont 50% d’internationaux sur sept campus (Dijon, Le Havre, Menton, Nancy, Paris, Poitiers, Reims) au sein d’un Collège universitaire de premier cycle et dans sept écoles au niveau Master (affaires internationales, affaires publiques, droit, journalisme, management, recherche, urbanisme). 3500 professionnels suivent également une formation continue.

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