mar. Avr 23rd, 2024

Produits agricoles

L’IA va révolutionner le domaine de l’agriculture. En Inde, une phase test a été réalisée pendant 18 mois. L’IA a permis de doubler les revenus des agriculteurs, d’augmenter les rendements de 21%, de réduire les pesticides de 9% et les engrais de 5%. Nouvelle révolution industrielle en cours !

Once d’or

L’once d’or continue de grimper. Toujours les mêmes facteurs de soutien : forte demande de la part des banques centrales (dédollarisation) et demande retail forte en Asie. Les épargnants chinois préfèrent acheter de l’or du fait de son statut de valeur refuge que d’investir sur le marché des actions.

Charbon

L’ambition du Qatar, qui est l’un des principaux pays exportateurs de gaz naturel liquéfié (GNL), est de tuer le marché du charbon. Pas impossible.
Mais pour y arriver, il faut que le prix du GNL chute nettement sous 20$ par MWh pour remplacer le charbon qui est actuellement autour de 10$ par MWh. A surveiller de près.

Double discours

On s’étonne beaucoup de la vigueur de l’économie russe. Les sanctions occidentales ne fonctionnent pas ? Petite explication avec le cas de l’Espagne : le premier ministre socialiste Pedro Sanchez est l’un des plus fervents soutiens de l’Ukraine…En même temps, son pays a doublé ses achats de gaz russe depuis l’invasion de l’Ukraine par Moscou. Environ 20% du gaz importé par l’Espagne en 2023 provient de la Russie. Voilà, voilà…

Tensions sur le prix du lait

Après quatre mois consécutifs de hausse, le prix du lait a lourdement chuté en France en février, pour s’établir à 459,6 €/t contre 470,4 €/t en janvier. Plus aucun pays européen, à l’exception de l’Espagne, n’a un prix supérieur à 500 €/t qui est considéré comme étant la zone basse nécessaire pour que les producteurs vivent correctement.
Ces derniers font face à recrudescence des coûts pour répondre aux nouvelles demandes des consommateurs concernant la santé, les exigences nutritionnelles et la nécessité de répondre au bien-être animal.
Exemple : traditionnellement, il était coutumier d’analyser simplement six paramètres du lait pour juger de sa qualité. Désormais, avec l’évolution de la réglementation et des exigences des consommateurs, il faut parfois passer à plusieurs dizaines de paramètres (certains sont contraints d’en analyser jusqu’à 64 !). Sans surprise, les coûts flambent.
L’idée avancée par le gouvernement d’un prix plancher n’est certainement pas la bonne solution pour répondre au problème. L’interprofession laitière essaie de négocier avec les grands groupes industriels, comme Lactalis, une formule de valorisation du lait. Ce serait la meilleure option. Malheureusement, pour l’instant, les négociations piétinent…À suivre !

 

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