UN NOUVEAU VISAGE POUR LA RELATION ENTRE L’AFRIQUE ET LA FRANCE

 

PRÉSENTATION DU CPA

Le Conseil présidentiel pour l’Afrique (CPA) est un conseil fondé par le
Président français Emmanuel Macron en août 2017.
Structure indépendante, le CPA réunit des personnalités engagées et
issues de la société civile, membres ou non de la diaspora africaine. Il
apporte au Président de la République un éclairage sur les enjeux de la
relation entre la France et les pays du continent africain.
La création du CPA s’inscrit dans la lignée des engagements de campagne
d’Emmanuel Macron concernant le renouvellement du partenariat entre la
France et le continent africain. Cette relation doit être incarnée par un nouveau
visage, en l’occurrence celui des 10 femmes et hommes qui composent le
Conseil présidentiel pour l’Afrique. Cette structure compte plus de femmes que
d’hommes, âgés entre 35 et 55 ans. Tous ont ce point commun d’être issus de la
société civile et d’avoir une bonne connaissance du terrain, dans des domaines
tels que l’entrepreneuriat, la santé, les infrastructures, le sport ou encore la
culture. Ils sont tous francophones sans pour autant être originaires d’Afrique
francophone. Par le biais du Conseil présidentiel pour l’Afrique, ils s’engagent
pour un partenariat d’opportunités partagées entre la France et l’Afrique.
Le CPA représente donc une innovation tant sur la forme, en renouvelant le
mode de gouvernance traditionnel de la politique africaine française, que sur le
fond, en apportant une matière nouvelle et tournée vers l’avenir et, plus
particulièrement, vers les attentes des jeunesses africaines et françaises.
Forts de la diversité de leur parcours, les membres du CPA ont vocation à faire
part au Président de leur connaissance des enjeux de l’Afrique d’aujourd’hui et
de lui transmettre une vision différente de la relation de notre pays au continent
africain.

 

LE FONCTIONNEMENT ET LA GOUVERNANCE DU CPA

 

Le Conseil présidentiel pour l’Afrique est une structure
indépendante qui ne figure pas dans l’organigramme de
l’Elysée. Les membres ne sont pas rémunérés au titre de
leur fonction.
Le CPA se réunira en présence du Président de la
République en moyenne une fois par trimestre afin d’avoir
des échanges réguliers tant sur les politiques à mettre en
œuvre que sur les attentes des sociétés civiles africaines.
En parallèle, le CPA aura aussi vocation à se réunir et
auditionner des personnalités (experts, citoyens engagés,
membres de diasporas) lui permettant de formuler des
propositions concrètes au Président de la République.
Le CPA dispose de manière permanente d’un bureau dédié
dans les locaux de l’Agence française pour le
développement (AFD), afin de permettre les réunions du
Conseil, et pour la tenue de son secrétariat.

 

LES MEMBRES DU CPA

 

Jean-Marc Adjovi-Boco,
franco-béninois, 54 ans, ancien
sportif, entrepreneur.

Jules-Armand Aniambossou,
franco-béninois, 55 ans, Directeur
général Afrique et Outre-Mer du
groupe Duval.

Diane Binder,
française, 37 ans, directrice adjointe
du développement international du
groupe Suez.

Elisabeth Gomis,
française d’origine sénégalaise,
37 ans, journaliste et réalisatrice.

Jeremy Hajdenberg,
français, 43 ans, Directeur général
adjoint investissement au sein d’I&P.

Yvonne Mburu,
kenyane, 35 ans, chercheuse et
entrepreneuse dans le secteur de
santé.

Vanessa Moungar,
franco-tchadienne, 33 ans,
Directrice du Département Genre,
Femmes et Société civile à la
Banque Africaine de
Développement.

Nomaza Nongqunga Coupez,
sud-africaine, 36 ans,
entrepreneuse dans la culture.

Karim Sy,
franco-Iibano-malien d’origine
sénégalaise, 46 ans, entrepreneur
dans le secteur numérique.

Sarah Toumi,
franco-tunisienne, 30 ans,
entrepreneuse dans le
développement durable.

 

LE RÔLE DU CONSEIL PRÉSIDENTIEL POUR L’AFRIQUE

 

DEPLOYER ET ENCOURAGER AUPRES DE LA SOCIETE CIVILE LES ENGAGEMENTS DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE POUR LE CONTINENT AFRICAIN

Lors de son déplacement au Burkina Faso, le Président de la République
française a partagé sa vision de la relation entre la France et ses partenaires
africains. Ce voyage fut également l’occasion de prendre des engagements pour
un avenir en commun à construire ensemble.
Les membres apporteront leurs expertises dans les domaines suivants :
• Aide publique au développement
• Education
• Santé
• Changement climatique et ville durable
• Jeunesse
• Innovation et entrepreneuriat
• Mode d’intervention des entreprises françaises en Afrique
• Culture
• Sport
• Francophonie

 

RENCONTRER LES ACTEURS DE TERRAIN

Les membres du CPA sont tous, par leurs activités professionnelles ou
associatives, en lien continu avec l’Afrique et ses diasporas.
Le CPA accompagnera les initiatives de ses membres par l’organisation de
rencontres et d’évènements sur le continent africain, tels que:
– Des débats avec des étudiants d’universités africaines
– Des débats avec des professionnels des différents secteurs d’activités
– Des clusters dans les villes africaines

 

AUDITIONNER DES PERSONNALITÉS (EXPERTS, CITOYENS ENGAGÉS, MEMBRES DE DIASPORAS)

Dans le cadre de ses réunions, le CPA auditionne et auditionnera régulièrement
des personnalités (philosophe, scientifique, économiste, artiste, entrepreneur,
etc.) afin d’enrichir ses connaissances et de nourrir sa réflexion sur les
problématiques sociales, économiques et culturelles de l’Afrique et ses
diasporas à travers le monde.
Ces rencontres permettent aussi de formuler des propositions concrètes au
Président de la République.

 

NOURRIR LA REFLEXION DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Apporter un éclairage au Président de la République sur les enjeux de la
relation entre la France et l’Afrique lui permettant de nourrir ses orientations
politiques ;
Formuler des propositions d’actions sur des secteurs d’avenir de la relation
entre la France et l’Afrique tels que I‘entrepreneuriat, le développement durable,
la culture et I ‘éducation ;
Faire part au Président de la République de la perception de la France et de sa
politique en Afrique par les Africains eux-mêmes, notamment les jeunes
générations ;
Développer un lien permanent avec la société civile africaine afin de davantage
prendre en compte ses préoccupations. Et ceci afin de permettre au Président
d’être constamment en alerte sur les problématiques clés.

 

L’AGENDA DU CONSEIL PRÉSIDENTIEL POUR L’AFRIQUE

 

LES DATES CLÉS DE 2017
• 29 août 2017 : lancement du CPA à la Conférence des ambassadeurs
• 14 novembre 2017 : dîner de travail à l’Elysée en amont du déplacement
prévu en Afrique.
• 27 au 30 novembre 2017 : participation de l’ensemble des membres du CPA
au déplacement du Président de la République au Burkina Faso, au Sénégal
et au Ghana.
• 11 décembre 2017 : rencontre avec les influenceurs des diasporas africaines
de France et les acteurs de la société civile actifs en Afrique.
• 12 décembre 2017 : Intervention de Sarah Toumi à l’occasion de la
conférence One Planet Summit à Paris.
• 19 décembre 2017 : participation du CPA à la remise des prix EDF Pulse
Africa 2017

 

PRÉSENTATION DES MEMBRES DU CPA

BIOGRAPHIES

Jean-Marc Adjovi-Boco, franco-béninois, 54 ans
Jean-Marc Adjovi-Boco est né en 1963 au Bénin. Il a grandi en France et fait des études d’aéronautique au
sein d’Air France. De 1985 à 1998, il mène une carrière de footballeur professionnel, successivement à
Amiens, Rouen, Tours, Lens et Edimbourg. Il est aussi Capitaine de I ‘Equipe Nationale du Bénin. En 1995, il
obtient un Brevet d’Etat d’Educateur Sportif de Football, deuxième degré. En 2001, il est Diplômé de l’école
supérieure de commerce de Lille. En 2000, il fonde l’association DIAMBARS, au Sénégal, avec Bernard
Lama et Patrick Vieira, structure devenue une référence en Afrique en matière de Sport et d’Education. En
2013, il est le cofondateur de la marque « Envie d’y voir » qui a pour ambition de développer un réseau de
magasins d’optique à prix modéré en Côte d’Ivoire, avec l’objectif de 200 magasins en franchise d’ici 10 ans,
sur l’ensemble du continent africain. En 2017, Jean-Marc Adjovi-Boco développe son idée de garages
solidaires « Centre Auto Repair », qui existent déjà en France, notamment à Compiègne, et ambitionne d’en
ouvrir en Afrique en 2018. Ces garages nouvelle génération visent les mécaniciens du secteur informel pour
leur apporter un espace de travail collaboratif ainsi qu’une formation professionnelle.

 

Jules-Armand Aniambossou, franco-béninois, 55 ans
Actuellement Directeur Général Afrique et Outre-Mer du Groupe Duval,
Jules- Armand Aniambossou possède une solide expérience du secteur
privé, des institutions de financement des entreprises en France et en
Afrique. Il est aussi Ancien Ambassadeur du Bénin en France, en GrandeBretagne,
en Espagne, auprès de l’OCDE, de l’OIF et de l’OMT (2013 –
2016). Diplômé de l’Ecole des Mines de Douai, il a été de 1992 à 1999,
Ingénieur de I‘Industrie et des Mines à la Direction Régionale de l’industrie,
de la Recherche et de l’Environnement (DRIRE) en région Centre, puis
responsable des aides à l’investissement des PME au Ministère de
1’Industrie. Diplômé de l’ENA en 2004 (Promotion Senghor), il devient souspréfet,
Secrétaire Général Adjoint de la préfecture du Nord en charge des
activités économiques et de l’environnement, puis Directeur de Cabinet du
Préfet de la Région Champagne Ardennes. En 2007, il intègre le groupe
POWEO en tant que Secrétaire Général, chargé des relations
institutionnelles et des affaires publiques. Parallèlement, encre 2009 et
2010, il est responsable du programme AFRICASOL, destiné à développer
l’électrification du continent africain grâce à la concentration solaire
thermodynamique. De 2011 à 2013 il est Administrateur et Directeur des
Relations Institutionnelles de EOLE-RES, filiale française de l’opérateur
britannique dans le domaine des énergies renouvelables.

 

Diane Binder, française, 37 ans
Diane Binder est Directrice adjointe du développement international du
groupe Suez en Afrique et dans l’Océan indien. Elle accompagne depuis 15
ans de nombreuses institutions dans les pays en développement et
émergents. Son action s’est concentrée sur l’impact du secteur privé dans le
développement économique et social, en particulier dans le domaine des
infrastructures et des services à l’environnement. Diane Binder a
précédemment travaillé à la Caisse des Dépôts, à la Banque Européenne
d’Investissement, au Ministère des Affaires Etrangères, avant de devenir
consultante notamment pour la Banque Mondiale, l’Agence Française de
Développement et l’OCDE. Diane Binder est par ailleurs Présidence et cofondatrice
d’Action Emploi Réfugiés, première plateforme en France de mise
en relation encre réfugiés et entreprises. Cette initiative lui a valu d’être
nommée par Le Parisien parmi « Les Héros de 2016». Elle est également
membre du Conseil d’Administration de Women in Africa. Diane Binder est
diplômée de l’EM Lyon et d’un Master en relations internationales (MSc in
Foreign Service) de l’Université Georgetown à Washington DC, ainsi que
d’un certificat d’honneur en diplomatie internationale des affaires.

 

Elisabeth Gomis, française, 36 ans
Elisabeth Gomis est journaliste et réalisatrice. Elle débute sa carrière
professionnelle en 2004 chez Radio Nova en tant que chargée de
communication, pour ensuite se tourner vers la production de spectacles
chez Garance Productions. Après 2 années passées à renforcer la stratégie
de communication des artistes du catalogue, elle s’envole tour à tour pour
Montréal, New York et Sao Paulo et développe ses activités de journalisme.
De retour en France, elle intègre la chaîne M6 pour y apprendre les
fondements de la production télévisuelle. C’est ainsi qu’en 2012, elle devient
JRI (Journaliste Reporter d’images), une expérience qu’elle met aujourd’hui
à profit des jeunes publics burkinabés et français, en collaboration
notamment avec UNICEF Burkina Faso, assurant des cycles de formations
courts autour du journalisme et des nouvelles écritures. Parallèlement à son
profil de journaliste et vidéaste, elle continue d’officier sur l’antenne de Radio
Nova et se lance aujourd’hui dans l’écriture et la production de programmes
web et télévisuels à destination de l’Afrique et sa diaspora.

Jeremy Hajdenberg, français, 43 ans
Jérémy Hajdenberg est Directeur Général Adjoint Investissement de la société Investisseurs & Partenaires
(l&P). I&P est la société de gestion de plusieurs fonds d’investissement visant les PME d’Afrique subsaharienne,
accompagnant des entrepreneurs africains dans leur gestion et leur stratégie de développement,
et générant des impacts sociaux et environnementaux multiples. En quinze ans, l&P a permis la création ou
le changement d’échelle de près de 80 PME africaines, démontrant la réussite possible de l’entrepreneuriat
formel et de l’investissement privé sur le continent. L’équipe d’I&P et de ses fonds comprend aujourd’hui une
quarantaine de professionnels français et africains, avec une présence dans 7 pays africains. Avant de
rejoindre I&P en 2004, Jérémy Hajdenberg a travaillé dans le domaine de la microfinance sur le terrain et
comme consultant en stratégie auprès de groupes internationaux pour le cabinet américain Monitor
Company. Diplômé d’HEC et d’un Master de recherche en Economie du développement (Paris School of
Economics), il est l’un des auteurs des livres Entreprenante Afrique (avec Jean-Michel Severino) et Le guide
de la Microfinance.

 

Yvonne Mburu, kenyane, 35 ans
Yvonne Mburu est chercheuse scientifique, consultante, et également
fondatrice et présidente directrice générale de Med In Africa, une entreprise
sociale et solidaire qui a pour mission de relier la communauté mondiale des
scientifiques africains et des professionnels de la santé. Med In Africa offre
une plate-forme mondiale pour promouvoir le transfert des connaissances et
les collaborations des professionnels africains à travers des régions, des
secteurs et des disciplines avec d’autres professionnels partout dans le
monde. Yvonne a commencé sa carrière universitaire au Canada et ensuite
s’est installée aux États-Unis pour ses études de doctorat. À l’issue de ses
études, elle s’est envolée pour la France pour entreprendre sa recherche
postdoctorale à l’Institut Curie à Paris sur l’immunothérapie du cancer. Ses
racines africaines l’ont amenée à lancer Med In Africa et à explorer les
implications de la technologie digitale pour tirer parti des compétences des
professionnels africains à l’étranger. Il s’agit d’impliquer le capital humain et
financier de la diaspora africaine au service du développement durable du
continent africain.

 

Vanessa Moungar, franco-tchadienne, 33 ans
Vanessa Moungar est Directrice du Département Genre, Femmes et Société
Civile, à la Banque Africaine de Développement. Elle y mène la stratégie du
groupe sur les questions de genre et d’investissements en faveur des
femmes en Afrique, en vue d’accélérer la transformation du continent à
travers une croissance inclusive. Elle est également en charge de
l’engagement de la société civile, avec pour but d’assurer l’impact des
programmes de développement à travers toutes les couches de la société,
ainsi que de renforcer les capacités des acteurs du secteur pour plus de
transparence dans la gouvernance. Cadre supérieur au Forum Economique
Mondial entre 2013 et 2017, elle a piloté des initiatives majeures de
collaboration publique-privée et facilité des partenariats encre les
responsables gouvernementaux africains et les dirigeants du secteur privé
et de la société civile. Elle a également défendu l’agenda du dividende
démographique en gérant un groupe d’experts mondiaux, chargé d’appuyer
l’élaboration de politiques publiques en matière d’investissements pour
l’éducation, l’autonomisation et l’emploi des femmes et des jeunes. Vanessa
Moungar est diplômée du Groupe INSEEC – Paris ainsi que de l’Université
d’Harvard aux Etats-Unis.

 

Nomaza Nongqunga Coupez, sud-africaine, 36 ans
Nomaza Nongqunga Coupez est née en Afrique du Sud, où elle a obtenu un
diplôme de Bachelor à Bloemfontein Tecknikon. A son arrivée en France, en
2009, elle décide de jouer un rôle dans la promotion de la culture africaine et
d’aider des jeunes artistes africains à avoir une visibilité sur le marché
européen. 4 ans plus tard, elle présente sa première exposition, le temps
d’apprendre la langue française et de s’imprégner de la culture et en moins
de deux ans, elle organise plus de six expositions en France et en Afrique
du Sud qui permettent la reconnaissance des artistes qu’elle représente. Par
la suite, elle étend ses activités en créant non seulement une plateforme
pour exposer des artistes mais également en travaillant avec l’industrie du
Film et du vin en Afrique du Sud afin de développer des relations durables et
profitables entre les deux pays.

 

Karim Sy, franco-Iibano-malien d’origine sénégalaise, 46 ans
Karim SY est un serial entrepreneur et business angel, pionnier dans de nombreux projets et entreprises
numériques. Karim Sy est le fondateur et « chief catalyst » de l’organisation à but non lucratif jokkolabs, un
écosystème de l’innovation ouverte pour une prospérité partagée actif sur 12 pays donc la France. Avec le
lancement en 2010 de l’un des premiers espaces d’innovation du continent (12 implantations dans 9 pays),
Jokkolabs est un acteur majeur de l’émergence d’une culture de l’entrepreneuriat et de l’innovation en Afrique
par l’organisation de nouveaux formats d’événements, de plateforme de mobilisation de la société civile, de
rencontre et le soutien à des communautés diverses. Activiste open source, il a été membre du conseil
d’administration de la Fondation Panafricaine FOSSFA (2012-2014) et Associé – Administrateur Général de la
société Maarch West Africa SA (Sénégal) une filiale du groupe ArchiveEco SAS (France). De 2003 à 2010, au
titre de membre du bureau exécutif de l’Organisation Professionnel des Professionnels des TIC (OPTIC/ CNP
Sénégal), Karim SY a été le Vice-Président de la Grappe TIC/Services de la Stratégie de Croissance
Accélérée du Sénégal (Cabinet du Premier Ministre du Sénégal). Il a été élu Ashoka Fellow en 2012. Il est par
ailleurs depuis février 2017 membre du board du Global Entrepreneurship Network (GEN Africa et du GEN
Europe.

 

Sarah Toumi, franco-tunisienne, 30 ans
Sarah Toumi est une entrepreneuse connue pour son travail de lutte contre
la désertification en Tunisie. En 2008, alors qu’elle vit à Paris, elle fonde
Dream, un organisme de mise en réseau et incubateur pour les étudiants en
environnement, puis en 2011 elle co-fonde le Centre tunisien pour
l’entrepreneuriat social avant de lancer en 2012 l’entreprise sociale Acacias
for all pour lutter contre la désertification, la pauvreté et l’inégalité des
genres en Tunisie. Pour son travail sur ce projet, elle est la seule Arabe ou
Africaine à figurer sur la liste 2016 des trente entrepreneurs sociaux de
moins de 30 ans publiée par le magazine Forbes. Elle considère que
l’utilisation des arbres pour lutter contre la désertification est applicable à
l’échelle mondiale.

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *