92 % des jeunes diplômés d’école de commerce/management considèrent que les entreprises sont légitimes pour répondre aux défis sociaux, sociétaux et environnementaux selon la dernière édition de l’étude NewGen de l’EDHEC parue le 13 janvier. Une vision de l’entreprise qui explique les souhaits des jeunes collaborateurs pour des opportunités professionnelles qui « font sens » et des employeurs alignés avec leurs valeurs.

 

Alors que le rôle de Chief Impact Officer est devenu le nouveau poste en vue des équipes de direction (qu’il s’agisse du Prince Harry devenu CIO dans une startup américaine traitant de la santé mentale ou de Kat Borlongan, ex-patronne de la French Tech, qui occupe depuis décembre ce poste chez la licorne française Contentsquare), il est clair que la capacité des entreprises à avoir un impact positif sur la société est devenue un enjeu stratégique pour les dirigeants d’entreprises ainsi que les directions RH afin d’attirer les nouveaux talents et de les conserver.

 

Mais par où les entreprises qui souhaitent avoir un impact peuvent-elles commencer ? Quelles actions peuvent-elles mettre en place pour mobiliser leurs équipes autour de ces sujets ? Comment en mesurer l’efficacité ? Et comment valoriser les résultats obtenus en interne ET en externe afin de capter l’attention des jeunes diplômés et futures recrues ?

 

Afin de répondre à toutes ces questions et pour décrypter les enjeux de l’impact sociétal des entreprises sur l’attractivité de celles-ci auprès des talents, nous vous proposons une interview téléphonique avec Olivier Houyvet, PDG de la startup française OuiLive (www.ouilive.co), qui permet à ses 200 clients (KPMG, Natixis, Sanofi, SalesForce, L’Oréal, Colas Rail, RC Toulon, FFR, Université de Nantes, Région IdF…) d’impliquer leurs équipes dans des Challenges Connectés à l’impact positif concret et toujours en partenariat avec des acteurs du monde associatif et solidaire.

 

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