lun. Jan 26th, 2026

Une opération militaire américaine d’ampleur inédite à Caracas

Dans la nuit du 3 janvier 2026, la capitale vénézuélienne Caracas a été secouée par plusieurs explosions et des survols d’aéronefs à basse altitude. Quelques heures plus tard, le président américain Donald Trump annonçait que les forces américaines avaient mené une opération militaire de grande ampleur ayant conduit à la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro et de son épouse, Cilia Flores.

Selon Washington, l’opération aurait visé un site hautement sécurisé présenté comme une « forteresse ». Les autorités vénézuéliennes accusent pour leur part les États-Unis d’avoir frappé des zones civiles et militaires, qualifiant l’intervention d’« agression armée » et déclarant l’état d’urgence.

Washington invoque la justice, Caracas parle d’enlèvement

Les États-Unis justifient la capture de Nicolás Maduro par l’existence d’actes d’accusation fédéraux, notamment pour narco-terrorisme, affirmant que le président vénézuélien sera jugé à New York. Donald Trump a déclaré que Washington entendrait être « très impliqué » dans la suite politique du pays, excluant toute reprise du pouvoir par des proches de l’ancien régime.

À Caracas, le discours est radicalement opposé. Le gouvernement et plusieurs responsables politiques parlent d’un kidnapping du chef de l’État, exigent des preuves de vie et dénoncent une violation flagrante de la souveraineté nationale. L’incertitude demeure sur la transition du pouvoir, tandis que l’opposition affirme que le pays entre dans une nouvelle phase politique.

Une onde de choc diplomatique et un précédent redouté

L’annonce de la capture de Nicolás Maduro a provoqué une réaction internationale immédiate. Plusieurs pays, dont la Russie, la Chine et des États d’Amérique latine, ont condamné l’opération, estimant qu’elle viole le droit international et la Charte des Nations unies. L’ONU a exprimé sa profonde inquiétude, évoquant le risque d’un précédent dangereux.

D’autres acteurs appellent à la désescalade et à une solution politique, redoutant une déstabilisation régionale accrue dans un pays déjà marqué par une grave crise économique et migratoire. Au-delà du cas vénézuélien, cette intervention interroge sur l’évolution des rapports de force internationaux et sur la légitimité des actions unilatérales au nom de la justice ou de la sécurité.

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