mar. Mai 19th, 2026

Dans un contexte économique toujours marqué par les tensions inflationnistes et les incertitudes géopolitiques, la rentrée scolaire 2026 s’annonce une nouvelle fois sous pression pour les familles françaises.

 

Selon une étude menée* par Geev auprès de ses utilisateurs, près de 3 Français sur 4 (74 %) anticipent une hausse des prix des fournitures scolaires cette année, dont près de la moitié en est convaincue. Une perception largement influencée par le contexte international et la hausse des coûts de production, qui alimente un climat d’inquiétude autour du pouvoir d’achat.

 

Une rentrée sous tension, dans la continuité du pic inflationniste de 2022

 

Après plusieurs années de hausse des prix, les ménages n’ont pas retrouvé de marge de manœuvre. La rentrée scolaire, moment clé de dépenses contraintes, cristallise ces tensions.

Plus de 7 Français sur 10 (71,1 %) constatent déjà une augmentation de leur budget fournitures au cours des deux dernières années, dont près de 4 sur 10 (38,5 %) une forte hausse.

 

Dans les faits, les dépenses restent élevées : près de 2 familles sur 3 déboursent plus de 100 € par enfant, et plus d’1 sur 4 dépasse les 200 €. Ainsi, pour une majorité, la rentrée n’est plus une formalité, mais un véritable enjeu budgétaire après la période estivale où sont privilégiés les moments de plaisir. 63,5 % des répondants considèrent ces dépenses comme une charge importante.

 

Des attentes en hausse sur les aides dans le contexte géopolitique actuel

 

Avec l’impact du contexte géopolitique actuel sur l’économie, les attentes des Français vis-à-vis des dispositifs de soutien évoluent, notamment l’allocation de rentrée scolaire. Ils expriment un besoin de réévaluation du montant versé. Plus d’1 sur 2 (52 %) estiment qu’elle devrait se situer entre 400 € et 600 € par enfant, dont plus de 21 % à 500 €.

 

Un signal fort qui traduit un décalage perçu entre les aides actuelles et le coût réel de la rentrée.

 

« La rentrée scolaire est aujourd’hui un moment où les tensions liées au pouvoir d’achat se concentrent particulièrement. Ce que montre cette étude, c’est que les Français anticipent une nouvelle hausse des prix et s’y préparent déjà. Ils ne cherchent plus seulement à consommer moins cher, mais à éviter certaines dépenses quand c’est possible. » précise Hakim Baka, cofondateur de Geev.

 

 

 

Les fournitures de seconde main : une alternative concrète

 

Dans un contexte où chaque euro est arbitré, les comportements évoluent rapidement et le don entre particuliers s’inscrit pleinement dans cette dynamique. Geev enregistre chaque année une hausse des dons d’environ 15 % % et permet de récupérer gratuitement des fournitures scolaires près de chez soi, via l’application ou dans l’un des magasins éphémères 100 % gratuit dans le cadre du Geev Shop Tour.

 

Une pratique déjà adoptée comme un réflexe par près de 31 % des utilisateurs, qui permet des économies concrètes sur le pouvoir d’achat. 95 % des utilisateurs qui ont recours à Geev estiment pouvoir économiser jusqu’à 100 € sur leur budget fournitures.

 

La pratique du don s’inscrit également dans une volonté de réduire son impact environnemental. Parmi les principales motivations, éviter le gaspillage à 62 % et adopter une consommation plus responsable pour près de 41 %.

 

 

 

À propos de Geev

Créée en 2017 par Hakim Baka et Florian Blanc, Geev est l’application de référence en France du don d’objets et de nourriture entre particuliers. Grâce à son application, Geev permet aux utilisateurs, les « Geevers », de donner et de récupérer gratuitement des objets et de la nourriture autour d’eux, simplement et de manière ludique.

Avec 7 millions d’utilisateurs et plus de 65 millions d’objets donnés, Geev s’impose aujourd’hui comme un acteur clé du réemploi en France, au Canada et au Royaume-Uni.

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