lun. Mar 2nd, 2026

En février, le marché du véhicule d’occasion stagne et enregistre -0,1% avec 443 176 immatriculations (avec le même nombre de jours ouvrés).

Depuis le début de l’année, le cumul du marché est négatif (-5,1% par rapport à la même période en 2025 / 860 136 immatriculations).

 

Par rapport à la période pré-Covid, le mois de février comme le cumul depuis le début de l’année sont en baisse respectivement de -4,5% et -6,4%.

 

Le marché du véhicule neuf continue de chuter (-14,7% avec 120 764 immatriculations et -30,0% par rapport à février 2019). Au cumul sur les 2 premiers mois de l’année, la chute est de -11,1% comparé à 2025 et de -30,4% par rapport à 2019.

 

Le rapport VO/VN est de 3,67.

 

A noter :

– Les marques françaises restent leader avec 47,8% de part de marché mais enregistre une très faible croissance. Renault progresse (porté par la performance de Dacia) : +0,9% et +1,0% en part de marché tandis que Stellantis reste stable.

– Le segment des véhicules les plus anciens (plus de 16 ans) performe avec une hausse de +10,7% (soit +10,8% de part de marché).

Les véhicules de 6 à 10 ans clôture dans le vert avec +1,4% en volume, grâce à une offre plus importante qui correspond à des véhicules mis en service juste avant la période Covid.

– Les motorisations essence reculent davantage le Diesel (respectivement -4,5% et -3,6).

– Le prix moyen des annonces de voitures d’occasion sur AutoScout24.fr baisse.

Il s’élève à 30.511,98 €, soit la prix le moyen le plus bas enregistré depuis avril 2023.

 

« Après un mauvais début d’année pour le marché de l’occasion, février corrige le tir mais reste toujours dans le rouge : -0,1%. Depuis le début de l’année l’occasion enregistre une perte de -5,1%.

Parallèlement, le marché des véhicules neufs chute de -14,7% par rapport à février 2025.

 

Ce mois de février se distingue par plusieurs évolutions marquantes : la résilience des marques françaises, l’attrait confirmé des véhicules de 6 à 10 ans et de plus de 16 ans, perçus comme des valeurs refuges , un certain maintien des motorisations Diesel par rapport à l’essence et un recul des prix des annonces qui reviennent au niveau d’avril 2023.

 

Malgré un contexte encore contrasté, on peut percevoir les premiers signes d’un point d’inflexion et une capacité d’adaptation des acheteurs. Dans un contexte toujours exigeant, ces éléments nourrissent l’espoir d’un redressement progressif du marché au cours des prochains mois.»

commente Vincent Hancart, Directeur Général d’AutoScout24 France.

 

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