lun. Juin 8th, 2026
  1. Le contexte économique se tend en raison des possibles répercutions d’une poussée inflationniste sur le crédit. Le pouvoir d’achat et le moral des ménages sont affectés. La consommation marque un palier mais demeure suffisante pour permettre le développement de nouvelles enseignes ou de nouveaux concepts. Aux emplacements phare, les commerces peuvent en outre compter sur le relais de la consommation touristique.

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  1. C’est ainsi que le retailtainment – fusion du commerce et du divertissement – est devenu un levier stratégique incontournable, poussant enseignes et maisons de luxe à transformer leurs points de vente en véritables lieux de vie et d’expérience pour capter, fidéliser et faire consommer davantage leurs clients.

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  1. Dans un autre registre, la premiumisation du discount s’impose elle aussi comme une tendance de fond en France, avec des enseignes historiques comme Lidl ou nouvelles à l’instar de Primaprix ou Normal, qui réinventent le « pas cher » en soignant design et merchandising, sans sacrifier la promesse prix.

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  1. La loi de simplification de la vie économique va entrer en vigueur, changeant de nombreuses règles qui encadrent la vie des commerces sur le paiement des loyers, l’indexation et le montant des garanties. Ces mesures sont clairement favorables aux commerçants mais peuvent aussi générer des effets secondaires imprévus, en contraignant les propriétaires à se couvrir autrement.

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  1. Les volumes investis en actifs de commerce au 1er trimestre 2026 sont moins flamboyants qu’un an auparavant. La raison tient en l’absence de méga-deal. Cette classe d’actifs fait toutefois preuve d’une résilience appréciable alors que le marché de l’investissement est très secoué en ce début d’année.

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  1. En dehors des grands deals qui se concentrent sur le high street ou sur les centres commerciaux, le marché de l’investissement peut compter sur des stabilisateurs essentiels : les retail parks et le out of town (OOT) ainsi que, dans une moindre mesure, les grandes surfaces alimentaires.

 

  1. Paris, et plus particulièrement les Champs-Elysées, apparaissent comme les superstars du marché de l’investissement au terme du 1er trimestre 2026.

 

  1. En comparaison des placements obligataires, les actifs de commerce garantissent un spread de rendement variable mais globalement important, qui explique son attractivité : il est de 235 points pour les retail parks / OOT et de 185 points pour les centres commerciaux, à comparer avec celui offert par les actifs de bureaux (35 points).

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