En 2025, 20 % des 440 millions d’euros collectés par Lendosphere, plateforme de financement participatif dédiée à la transition énergétique, ont été investis par des entreprises, associations, exploitations agricoles dans des projets d’infrastructures d’énergies renouvelables. Un chiffre en croissance année après année qui témoigne de l’intérêt des personnes morales pour ce type d’investissement.
Si, souvent, les entreprises privilégient les comptes rémunérés, il existe d’autres solutions à la fois plus rémunératrices et porteuses de sens pour placer son excédent de trésorerie. En effet, avec 90 millions d’euros investis sur sa plateforme par des personnes morales, représentant pas moins de 600 entreprises, associations, exploitations agricoles, Lendosphere confirme année après année l’intérêt croissant de ces structures pour investir leur trésorerie excédentaire dans des projets d’énergies renouvelables.
Energies renouvelables : un marché solide pour optimiser l’excédent de trésorerie
La trésorerie des sociétés non financières en France est estimée à environ 1 000 milliards d’euros fin 2025. Une bonne gestion de cette trésorerie représente donc un enjeu stratégique pour les directions financières car il s’agit à la fois de l’optimiser, avec des rendements cohérents, tout en en assurant sa liquidité pour répondre aux besoins du développement de l’activité de la structure.
Dans ce contexte, Lendosphere propose des opportunités d’investissement dans des projets tels que des centrales solaires, des fermes éoliennes ou des réseaux de chaleur, en France et en Europe. Ces projets d’infrastructures renouvelables affichent une maturité moyenne de 3 ans et ont délivré un rendement moyen de 7,2 % brut en 2025. A date, Lendosphre n’a connu aucune perte définitive depuis sa création.
« Depuis 2019, nous avons constaté une progression constante des personnes morales sur Lendosphere. Le montant moyen investi par une personne morale sur notre plateforme est de 205 000 euros. Notre solution, digitale et sans frais, convainc les entreprises en recherche d’optimisation de trésorerie sans sacrifier la liquidité, la sécurité et le sens de leurs placements », déclare Laure Verhaeghe, co-fondatrice et présidente de Lendosphere.
Pour Karel Schwarzer, Président de la société Casamia, entreprise dans l’immobilier : « Nous avons choisi Lendosphere avec un double objectif : optimiser notre trésorerie tout en ayant un impact positif sur l’environnement. D’un point de vue financier, l’investissement sur Lendosphere nous permet de générer des flux de trésorerie réguliers après un certain nombre d’investissements. Ce lissage correspond parfaitement à nos besoins, en nous assurant une visibilité et une stabilité précieuses dans la gestion de notre trésorerie. Au-delà de l’aspect financier, nous avons été séduits par l’engagement environnemental des projets financés. Grâce à Lendosphere, nous allions donc performance économique et responsabilité écologique, dans une démarche cohérente avec nos valeurs. »
Contribution à la politique RSE des entreprises
Les entreprises peuvent ainsi placer leur trésorerie dans des projets sélectionnés pour leur solidité économique et leur impact environnemental positif. Cet impact est mesurable et prend notamment en compte la puissance des projets financés (en MW), leur production (en MWh) et les émissions de CO2 évitées (en tonnes).
Pour Alexis Dhellemmes, Directeur-Fondateur de la société Avril, marque de cosmétiques bio : « En investissant sur la plateforme de Lendosphere, je vise à répondre à deux objectifs fixés par notre entreprise Avril. Tout d’abord, être à énergie positive, c’est-à-dire financer des projets qui produisent davantage d’énergie que nous n’en consommons. Notre investissement chez Lendosphere représente 1 million de kWh alors que l’entreprise consomme 240 000 kWh par an. Ensuite, participer à la transition du mix énergétique français en investissant dans des projets d’énergies renouvelables plutôt que de placer notre trésorerie dans des comptes à terme qui financent les énergies fossiles. »