Paris, le 16 septembre 2021 – Il est certain, et scientifiquement prouvé aujourd’hui, que l’une des conséquences du changement climatique est l’augmentation de la fréquence et de l’intensité des aléas naturels, qu’il s’agisse de phénomènes de sécheresse, de fortes précipitations, de tempêtes… Ces événements figurent ainsi sur le podium de l’évaluation des risques à horizon 2024 avec les cyber-attaques et les crises financières.[1] Pour toutes ces raisons, le groupe Stelliant, acteur majeur de la gestion des risques et des sinistres, a souhaité réaliser, en partenariat avec OpinionWay, une étude2 sur « Les Français et le risque climat ». Les résultats de cette étude ont été révélés à l’occasion d’une conférence de presse à Paris, à la lumière des éléments de contexte et d’analyse de Didier Richert, Directeur Risques des Particuliers chez Stelliant.

« L’augmentation du nombre d’événements climatiques, en fréquence et en intensité, dans un contexte d’évolution de la réglementation du régime d’indemnisation des CATNAT obligent tous les acteurs de l’écosystème assurantiel à s’adapter et à anticiper pour encore mieux accompagner les entreprises et les particuliers touchés par ces événements » indique Didier Richert, directeur des risques pour les particuliers et un des spécialistes de la gestion des risques climatiques chez Stelliant. 

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Les événements climatiques extrêmes au cœur des préoccupations des Français 

Près de 9 Français sur 10 expriment leurs inquiétudes au sujet des aléas climatiques extrêmes. Les inondations sont leur principale préoccupation (49 %), suivies de la sécheresse (39 %), des feux de forêt (38 %) et des tempêtes (33 %). Le gel n’est une source d’inquiétude que pour 3 % des personnes interrogées.  

« Cette perception est justifiée et confirmée par la réalité des dossiers CATNAT que nous prenons en charge chez Stelliant. Le nombre de communes reconnues en état de CATNAT sécheresse a triplé ces trois dernières années et cette tendance va perdurer, voire s’accentuer au regard du dérèglement climatique. Les inondations risquent également d’augmenter, comme en témoignent certains phénomènes récents et indédits : en France, Allemagne et Belgique cet été ».

Les experts du monde de l’assurance observent en effet une augmentation de la fréquence et de l’intensité des événements climatiques en France. L’augmentation de la population et de sa densité sur certaines zones touchées entraine également une augmentation du nombre de personnes impactées et de fait, une hausse du montant des enjeux financiers.

Si le contexte sanitaire actuel explique la préoccupation de près de 42 % des personnes interrogées pour des pandémies animales ou végétales, il convient de rappeler que près de 75 % d’agents pathogènes des maladies infectieuses humaines sont d’origine animale. Entre 1940 et 2020, 160 nouvelles maladies virales ont été découvertes, souvent issues des contacts entre l’homme et l’animal : paludisme, virus de la dengue et du chikungunya, Ébola, H1N1, Covid-19 et d’autres à venir…[2]

Un Français sur 5 se dit préoccupé par le risque sismique. Les séismes sont aujourd’hui assez peu médiatisés en France métropolitaine car, si les réseaux sismologiques enregistrent une activité sismique quotidienne, la plupart du temps, ces événements sont trop faibles pour pouvoir être ressentis par la population.  Le dernier événement de ce type ayant entraîné des dommages très importants est le séisme du Teil en novembre 2019. D’une magnitude de 5,2 sur l’échelle de Richter, cette secousse a causé à Teil, lieu de son épicentre, et alentours, l’effondrement de plus d’une centaine d’immeubles et des dégâts matériels considérables.


« Bien que s’agissant d’une zone à faible densité de population, nous avons chez Stelliant traité plus de 2500 dossiers ! La Caisse Centrale de Réassurance (CCR) évalue dans les scénarios extrêmes que le coût d’un tremblement de terre à Nice pourrait engendrer des coûts de l’ordre de 10 à 13 milliards d’euros, sans évoquer les pertes humaines qui seraient dramatiques » confirme Didier Richert.

Dans la base de données SisFrance [3], le séisme de Lambesc en 1909 reste le séisme le plus meurtrier survenu en France métropolitaine. D’une magnitude de 6,2 sur l’échelle de Richter, son bilan s’élevait à 46 morts, 250 blessés et près de 1500 logements détruits ou endommagés. 

« Si un tel événement se reproduisait aujourd’hui au même endroit, la forte urbanisation de la zone concernée conduirait sans nul doute vers un bilan beaucoup plus lourd, de l’ordre de plusieurs milliers de morts et de plusieurs milliards d’euros de dommages » ajoute Didier Richert.

Plus de la moitié des personnes interrogées (59 %) expriment leur sentiment de vivre dans une zone à risques. Parmi ces risques, les événements climatiques (sécheresse, tempête, inondations, gel et feux de forêts) arrivent en tête et 24 % des Français affirment vivre dans une zone menacée de sécheresse. La sécheresse est particulièrement perçue comme une menace par les habitants du sud-est et du bassin méditerranéen, où la manifestation la plus visible du phénomène est l’augmentation de la fréquence et de la violence des feux de forêt. La cartographie du risque sécheresse en France publiée chaque année avant l’été donne une réalité toute autre, avec près de 80 % du territoire classé en risque « très probable » ou « probable » de sécheresse.[4] 

« On observe aujourd’hui une extension des zones géographiques concernées par la sécheresse à de nombreux départements n’étant plus uniquement situés dans la partie Sud du territoire. En 2020, les communes qui ont fait l’objet d’une reconnaissance d’état de CATNAT sécheresse sont d’ailleurs situés majoritairement en région parisienne et dans le centre est. Le nombre de communes reconnues est plus important chaque année, et la moyenne de moins de 1000 communes reconnues par an est comprise entre 3 et 4000 sur ces trois dernières années » précise Didier Richert.  

La sensibilité au sujet de la sécheresse est également liée à la forte médiatisation du sujet, notamment lorsqu’une zone est reconnue en état de catastrophe naturelle par le biais d’un arrêté, comme c’est le cas actuellement dans un grand nombre de communes du nord de la France. C’est toute l’importance du rôle de l’expert, véritable enquêteur, qui va rechercher les causes possibles des dommages apparents, depuis l’âge du bâtiment, la méthode et les matériaux de construction ou de fondation, jusqu’aux typologies de sols et de sous-sols, constructions et activités voisines…Tous les bâtis travaillent et comportent des microfissures, les matériaux vieillissent, la capacité de portance des sols évolue au gré des périodes de gel et de dégel. Souvent la sécheresse est un révélateur et non la cause des fissurations.  

Les catastrophes naturelles : enjeux d’actualité et d’avenir pour les Français

77 % des personnes interrogées estiment que ce risque de catastrophe naturelle est en hausse ces dernières années. L’augmentation du nombre de catastrophes naturelles ainsi que l’ampleur de ces dernières est, en effet, une réalité. Si les phénomènes de sécheresses sont une des manifestations les plus visibles du réchauffement climatique, ainsi que le risque d’incendie qui se fait plus présent dans les zones touchées, les tempêtes[5] et les inondations sont également des conséquences de ce dérèglement global, en lien direct avec le réchauffement des océans et le bouleversement des courants maritimes qui régulent le climat. Les inondations récentes en Allemagne et en Belgique, ont en moins de 48 heures causé la mort de plus de 200 personnes et la destruction de plusieurs milliers d’habitations et d’infrastructures. L’Allemagne a annoncé consacrer 30 milliards d’Euros à la réparation des dommages causés. Il n’y avait pas eu d’orages aussi violents depuis 150 ans.

« Nous nous attendons chez Stelliant à une forte augmentation de cette typologie de sinistres. C’est pour cela que nous renforçons nos compétences grâce à des formations ciblées et que nous améliorons en permanence la performance de notre cellule EGA (Evénements de Grande Ampleur). Un système d’astreintes est en place au sein du Groupe. Plus de 40 experts peuvent être ainsi mobilisés dans un laps de temps très court, et ce, sans perturber le fonctionnement de l’entreprise » explique Didier Richert. 

En France, les inondations récentes dans les vallées de la Vésubie et de la Roya en octobre 2020 sont également une dramatique manifestation du réchauffement climatique. Des précipitations inédites y ont causé la crue centennale de plusieurs cours d’eau et des inondations dévastatrices et des dégâts considérables. Les experts de Stelliant mobilisés rapidement afin de trouver des solutions pour les victimes de cet événement historique ont dû faire preuve d’une grande agilité dans des conditions d’accès difficiles des zones touchées. 

« Plusieurs de nos experts ont dû parcourir des heures de marche pour rejoindre le lieu devenu inacessible en voiture et dormir dans un camp de base improvisé pour effectuer les reconnaissances de terrain car tous les bâtiments étaient détruits » complète Didier Richert.

Parmi les Français estimant vivre dans une zone à risque de catastrophe naturelle, 89 % ont le sentiment que cette menace pourrait s’accroître à l’avenir. Plus précisément, 14 % anticipent que les risques de catastrophes naturelles pourraient augmenter d’ici un an dans leur zone d’habitation, 42 % qu’ils pourraient augmenter d’ici 2 à 5 ans et 33 % qu’ils risquent de s’accroître à plus long terme. 29 % des Français déclarant vivre dans une zone actuellement préservée des risques de catastrophe naturelle pensent que cela pourrait changer à plus ou moins long terme. Un quart des personnes interrogées ont d’ailleurs déjà envisagé de déménager pour éviter d’être confronté aux risques de catastrophes naturelles. Parmi ces personnes, 40 % ont déjà subi un sinistre de ce type. 

Prévention et réparation : insatisfaction ou méconnaissance ? 

L’inquiétude liée aux catastrophes naturelles n’est pas infondée puisque près d’un Français sur deux (46 %) déclare avoir déjà subi au moins un sinistre lié à de tels évènements. La majorité d’entre eux évoque des sinistres liés aux événements climatiques : les tempêtes pour 26 %, la sécheresse pour 20 %, le gel pour 18 % et les inondations pour 16 % d’entre eux. A la suite d’une catastrophe naturelle : 74 % des Français estiment que les pouvoirs publics ne sont pas à la hauteur pour proposer rapidement des solutions d’urgence aux victimes et 81 % sont insatisfaits des actions prises pour réparer et indemniser efficacement les dégâts causés. 

Après avoir tablé début mai sur une inflation de 173 % des primes liées au dispositif CATNAT à horizon 2050, la Caisse Centrale de Réassurance (CCR) a annoncé lors son bilan annuel que les catastrophes naturelles en France en 2020 ont coûté entre 1,35 et 1,65 milliards d’euros aux assureurs, appelant à cette occasion à un renforcement des moyens de prévention. 

En cas de sinistre, les Français attendraient principalement de leur assureur une prise en charge des travaux (70 %), un relogement temporaire (58 %) et une indemnisation des frais de nettoyage, déblayage ou désinfection des lieux sinistrés (49 %). Dans une moindre mesure, ils comptent aussi sur une prise en charge de leur loyer ou du remboursement de leur prêt (32 %), sur le prêt d’un véhicule (12%) et sur l’indemnisation d’autres frais liés au sinistre : déplacement du mobilier (12 %), honoraires d’architecte ou de contrôle technique (11 %), denrées alimentaires perdues (11 %). 

« Les assureurs prennent en charge les travaux pour réparer les dégâts occasionnés. Cependant, la réglementation actuelle ne leur permet pas de prendre en charge certains frais comme la perte d’usage d’un bien et de relogement. Une modification du régime des catastrophes naturelles est en cours et permettrait de corriger certains manques. Il est important de retenir qu’au-delà de l’indemnisation, les Français attendent des services (nettoyage, déblayage etc.). Chez Stelliant, nous avons développé des services complémentaires à l’expertise (décontamination, assèchement, réparation en nature…) pour répondre encore mieux aux attentes des assureurs et de leurs clients, » commente Didier Richert.

Même si les Français sont conscients des risques que peuvent représenter les évènements climatiques extrêmes, leurs logements sont rarement équipés en conséquence. Ainsi, seulement 40 % des Français estiment que leur logement est équipé pour résister au gel. La prévention est pourtant un élément non négligeable dans la gestion du risque de catastrophe naturelle, et selon les risques, si elle a une facette « collective » corrélée à l’action des pouvoirs publics (plans de prévention communaux des inondations par exemple), dans certains cas des mesures de bon sens, comme par exemple la vidange des radiateurs d’un logement inoccupé pendant l’hiver pour se prémunir de risques liés au gel. Le risque incendie, afférent au risque sécheresse est également en augmentation et l’évolution de la nature des feux, alimentés par une végétation et une terre plus sèche, est à l’origine d’ incendies qui rendent parfois caduques les mesures de prévention en vigueur. 

Si le premier réflexe des Français serait de se tourner vers leur assurance en cas de sinistre, seules 24 % des personnes interrogées estiment être suffisamment assurées contre les risques climatiques. 24 % considèrent que leur couverture actuelle est insuffisante et 52 % avouent ne pas savoir si leur assurance couvre ces risques.  

« L’insatisfaction peut avoir plusieurs explications. Certains assurés peuvent par exemple ne pas avoir été éligibles à la garantie sécheresse, ou bien leur relogement peut ne pas avoir été pris en charge du fait de la règlementation en vigueur actuellement. S’il est compréhensible qu’un assuré présuppose la prise en charge des fissures apparues sur un bien situé sur une commune reconnue par un arrêté CNS, l’examen de nos données montre que 60 à 70 % des déclarations concernant ce phénomène ne sont pas imputables à la sécheresse mais au vieillissement du bâti » indique Didier Richert.

Pour se protéger des risques liés à des catastrophes naturelles, 26 % des Français seraient prêts à payer leur assurance habitation plus cher et accepteraient en moyenne une augmentation de 11 % pour couvrir ces risques, tandis que 72 % rejettent cette option.   » Il est aujourd’hui difficile d’imaginer que le coût de la part CATNAT des primes des polices d’assurance n’augmentera pas alors que la fréquence, l’intensité des événements climatiques sont, elles, en pleine expansion. L’éventuelle modification du régime qui semble aller vers une couverture plus large des garanties, donc un coût plus important pour les compagnies d’assurance, ne manquera pas d’alimenter l’inflation des primes. La prime CATNAT découle également du régime d’indemnisation et son montant annuel est situé entre une vingtaine d’euros pour un particulier et une centaine d’euros pour une entreprise.  En 2019, pour la cinquième année consécutive, le résultat du compte technique de la branche catastrophes naturelles de l’assurance est négatif. Cela n’est pas exorbitant à la lumière des sommes potentiellement engagées lorsqu’un sinistre se produit », précise Didier Richert.

Dans son dernier rapport paru le 9 août dernier, le GIEC prévoit dans tous ses scénarii le dépassement du seuil de 1,5 °C dans les dix ou vingt prochaines années. Ce réchauffement entraînera indubitablement une augmentation de la fréquence des aléas climatiques, des zones épargnées pourraient également désormais être touchées par des phénomènes extrêmes. L’impact sera lourd pour la collectivité, mais aussi pour les assureurs : d’ici à 2050, le coût des sinistres liés aux aléas climatiques pourrait être multiplié par un facteur de deux à cinq, a estimé l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution. Les évènements climatiques extrêmes comme les inondations et la sécheresse comptent parmi les catastrophes naturelles les plus redoutées par les Français. Plus d’une personne interrogée sur deux s’estime potentiellement menacée par ces évènements sur son lieu d’habitation. Les Français sont nombreux à partager le sentiment que le risque d’être confronté à une catastrophe naturelle augmente ces dernières années en France. Ils ont également à l’esprit que les zones aujourd’hui plutôt préservées pourraient être touchées à l’avenir. L’étude révèle également que les Français manquent d’information sur les aides existantes en cas de sinistre sur leur logement et sont nombreux à ignorer comment faire face à ces risques. 

« C’est une certitude, il existe un besoin d’information, en amont et en dehors de la survenance de ces événements qui permette à l’assuré de savoir ce qu’il est possible de faire par nature de risque. C’est la raison laquelle, lors d’une catastrophe naturelle, l’engagement des experts, tant technique que pédagogique, est total. Plus peut-être que sur d’autres sinistres, l’expert a un rôle profondément humain pour accompagner l’assuré, le rassurer et mettre en place des solutions adaptées pour un retour rapide à une situation normalisée et à plus de sérénité » conclut Didier Richert.

A propos de Stelliant

Leader en France des services à l’assurance, le groupe Stelliant accompagne, depuis plus de 30 ans, la gestion des risques et des sinistres que rencontrent les particuliers, les professionnels et les entreprises.   Nous intervenons sur l’ensemble de la chaîne de valeur assurantielle : Conseil et Prévention (gestion des risques, prévention, aide à la souscription), Expertise, Délégation (expérience client, vente, gestion déléguée), Solutions Après Sinistre (mesures conservatoires, investigations, réparation et gestion de crise). Nos 2800 collaborateurs œuvrent au quotidien pour trouver ensemble les solutions adaptées qui répondent à chaque besoin, à chaque spécificité. Nous sommes présents en France, au travers de 140 implantations et à l’international avec notre partenaire Crawford. Pour en savoir plus : www.stelliant.com  




[1] Source : Cartographie des risques émergents pour la profession de l’assurance et de la réassurance – FFA 2 Cette étude a été réalisée auprès d’un échantillon de 1006 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle, de catégorie d’agglomération et de région de résidence. Les interviews ont été réalisées par questionnaire autoadministré en ligne sur système CAWI (Computer Assisted Web Interview). Les interviews ont été réalisées du 18 au 19 août 2021.

[2] Source : Arnaud Fontanet, responsable de l’unité d’épidémiologie des maladies émergentes à l’Institut Pasteur

[3] Base de données informatique harmonisée tenue à jour par un consortium intégrant le BRGM (Bureau de Recherches Géologiques et Minières), EDF (Électricité de France) et l’IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire).

[4] https://www.ecologie.gouv.fr/face-au-risque-secheresse-nouveaux-outils-preparer-lete

[5] Les dommages causés par les tempêtes ne relèvent pas de la garantie Catastrophe Naturelle mais de la garantie tempête : Aux termes de la loi initiée en juillet 1982, sont considérés comme effets des catastrophes naturelles « les dommages matériels directs non assurables ayant eu pour cause déterminante l’intensité anormale d’un agent naturel lorsque les mesures habituelles à prendre pour prévenir ces dommages n’ont pu empêcher leur survenance ou n’ont pu être prises » (Article L. 125-1 alinéa 3 du Code des assurances).

Notons que les dommages causés par le vent ont été définitivement écartés du champ d’application du régime des catastrophes naturelles par la loi du 25 juin 1990. En effet, cette loi a permis la généralisation de la garantie tempête en rendant obligatoire la couverture des dommages résultants des effets du vent dû aux tempêtes, ouragans et cyclones pour toute personne détentrice d’un contrat d’assurance garantissant les dommages d’incendie.

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