Pandémie et économie : et si on repensait le modèle ?

Par Tudigo -plateforme de financement participatif née de la volonté de soutenir le développement des TPE et PME françaises

De la crise sanitaire à la crise économique, le delta était faible et est maintenant franchi : le Covid-19 a ralenti l’économie mondiale et les places boursières ont drastiquement chuté.
A cette réalité qui est la nôtre, accolée à la finance, s’oppose l’économie réelle qui pourrait être la solution vers un modèle plus robuste.

Tudigo met en lumière un paradigme à valoriser.

Le non-coté comme réponse vers une économie harmonieuse

Notre économie basée sur les marchés boursiers est frappée de plein fouet par la crise que nous connaissons actuellement due au Covid-19. Si des mesures ont été prises du côté des banques centrales, cela prendra néanmoins du temps pour rassurer les investisseurs, stabiliser et relancer les marchés. Cette réalité met en avant l’instabilité et le fort risque des marchés cotés, notamment face aux événements extérieurs. Suite à l’apparition du coronavirus, les personnes qui avaient des actifs liés à la bourse ont vu se désintégrer des années d’épargne en quelques jours seulement. Une réalité très difficile à appréhender car ces valeurs sont affectées par des mouvements souvent irrationnels de spéculation positive ou de peur.
Face à la volatilité des marchés, certains investisseurs se tournent vers une des alternatives aux marchés boursiers : le non-coté. Comme leur nom l’indique, les actifs non-cotés sont proposés en dehors d’un marché financier et par conséquent en relation directe avec la valeur générée par l’entreprise : ils ne font donc pas l’objet d’une cotation en bourse.
De nombreux secteurs d’activité ainsi que les TPE et PME vont être impactés par cette crise, et il est aujourd’hui intéressant de détenir des actifs non-cotés au sein de son patrimoine financier. La clef d’un portefeuille d’actifs intéressant est la diversification.
Aussi, avoir des actifs non-cotés dans son patrimoine financier réduit l’exposition aux volatilités du marché dans la mesure où il n’en dépendent pas. Ainsi, les investisseurs sont protégés des fluctuations de la bourse, savent précisément à quoi sert leur argent et contribuent à l’économie réelle.
« L’équilibre est précaire, les marchés cotés sont instables et il est évident qu’il faudra tirer des leçons de cette récession. », explique Stéphane Vromman avant d’ajouter : « Nous étions déjà convaincus par les solutions de financement participatif étant donné que les actifs non-cotés eux sont indépendants du marché financier et solidaires à la valeur générée par l’entreprise. ». 
Quant aux chiffres de l’investissement dans l’économie réelle ils parlent d’eux-mêmes : depuis 1987 le TRI (taux de rentabilité interne) net de frais du capital-investissement du non-coté s’élève à 10% par an[1], contre 4% pour le CAC 40, 6% pour l’immobilier et 5% pour les hedge funds.

Investissement et proximité pour des entreprises en bonne santé

« La guerre sanitaire, j’espère que c’est une affaire de semaines. La guerre économique et financière, c’est une affaire de mois » : le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a été très clair. Le gouvernement français a déjà mis en place des mesures pour protéger les entreprises et éviter le recours au licenciement ainsi que les faillites (chômage partiel, suspension des impôts, report de certaines charges, fonds de solidarité pour les entrepreneurs…). Mais l’État n’est pas le seul à avoir le pouvoir de soutenir les entreprises. En ces temps incertains, nombreux sont les particuliers qui se demandent comment les aiderTudigo a d’ailleurs été sollicité en ce sens et certains investisseurs ont par exemple prêté en compte courant d’associés à certaines entreprises.
Depuis sa création Tudigo a soutenu plus de 2 000 entreprises et ne compte pas s’arrêter là. La plateforme souhaite pallier les inefficiences des systèmes existants et continuer à soutenir ce en quoi son équipe croit depuis plus de 8 ans : l’investissement en direct au sein des PME.
L’une des réponses à la question « comment puis-je aider ? » est là : que chacun puisse devenir un acteur de proximité sur son territoire, que chaque entreprise puisse compter sur l’appui de citoyens engagés pour l’aider à se développer et ainsi prendre part à une économie plus saine et équilibrée. Car sur le long terme, investir dans des sociétés a un impact réel sur l’économie grâce notamment à la création d’emplois que cela génère.
« A son échelle, Tudigo participe en proposant des solutions accessibles et rapides pour soutenir les entrepreneurs français. Concrètement, la plateforme de financement participatif ouvre l’accès à ses solutions de prêt. Habituellement accessible à partir de 100 000 euros, Tudigo baisse les montants et propose aux TPE et PME d’emprunter entre 10 000 et 50 000 euros et le tout avec des conditions simplifiées. », explique Stéphane Vromman.
Les modalités du prêt participatif sont les suivantes :
  • Prêt de 10 000 à 50 000 euros plafonné à 1 mois de chiffre d’affaires
  • Remboursement différé de 3 à 6 mois
  • Taux d’intérêt de 5% brut amortissable sur 24 à 36 mois
  • Analyse du dossier et décision de mise en ligne sous 2 jours ouvrés après réception des éléments financiers
« Quand cette crise sera terminée, notre rapport au monde aura changé. Nous espérons que ce changement intégrera ce qui pour nous est essentiel : la production et la consommation locales. », conclut Stéphane Vromman.
De la crise sanitaire à la crise économique, le delta était faible et est maintenant franchi : le Covid-19 a ralenti l’économie mondiale et les places boursières ont drastiquement chuté.
A cette réalité qui est la nôtre, accolée à la finance, s’oppose l’économie réelle qui pourrait être la solution vers un modèle plus robuste.
Tudigo, plateforme de financement participatif née de la volonté de soutenir le développement des TPE et PME françaises, met en lumière un paradigme à valoriser.

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